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La Guerre des Châtiments 

« Quand ils ont faim, nous les nourrissons ! Quand ils ont froid, nous les réchauffons en les serrant affectueusement contre notre sein ! Quand ils sont menacé, c’est avec vigueur et abnégation que nous les protégeons des assauts des impudents.
La notion de sacrifice est étrangère à l’âme d’un enfant. C’est pour ça que nous ne pouvons les blâmer.
Elles sont nombreuses se choses qui ne peuvent s’acquérir que avec le temps et l’expérience.
Qu’advient’il d’un chien qui mord la main de son maître ? Il doit être châtié. La main qui nourrit doit aussi savoir punir. Mais ne vous y trompez pas. C’est de l’amour. L’amour d’un père pour son enfant. Comme tout parent, vous aimez votre progéniture, assurez-vous que jamais elle ne s’éloigne du chemins rassurant la vertu. « 

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Subjectivement objectif?

Entre objectif et subjectif il y a comme un brouillard qui enveloppe tout. Les notions s’entrechoquent et leurs substances se trouvent éparpillées aux quatre vents. Liberté et vérité sont les mots préférés de ceux qui tiennent les portes voix. À ce qu’il paraît tout est subjectif. L’objectivité ne serait qu’une illusion.

« Seuls les aveugles peuvent donner un avis objectif sur les couleurs, les intensités et les formes. Seuls les sourds peuvent parler en toute objectivité de musique et de son » ni les uns ni le autres ne sont pollués ni par leurs goûts ni par leurs sens. Voilà ce qu’affirment les pourfendeurs de l’objectivité. Ils se méfient comme de la peste de celui qui porte un jugement. Ils craignent tout ce qui peut être définitif. Ils se ménagent des portes de sorties.

 Pour toutes ces raisons, la subjectivité est un outil puissant. Si c’est subjectif c’est révocable, c’est limité dans le temps et dans l’espace, ça n’a de valeur que sur le sujet qui propose cette assertion.

Pourtant, comme beaucoup d’autres humains, Je ne sais pas voir sans utiliser mes yeux. Sans mon nez, je suis dans l’incapacité de sentir (même s’il parait que c’est possible ). Si je ne porte pas l’objet à ma bouche, je suis incapable de déterminer sa saveur. Je suis dépendant de mon corps pour émettre un avis ou un jugement sur le monde. Malgré tout, je me sais objectif car je suis capable de discerner avec acuité le chaud du froid, le vrai du faux, le gros du mince, le beau du laid etc.… la méthode est simple. Supposons qu’est beau tout objet ou personne respectant certains critères de taille, de symétrie et de proportion. Nous venons de définir l’objectivement beau. Car pour toutes personnes ou objets qui se présenteront dorénavant devant moi, je pourrais l’observer avec mes yeux, le sentir  avec mon nez et mes mains puis me référer à ma grille de lecture et dire ensuite si oui ou non il est beau.

L’objectivité n’est pas le don de clairvoyance mais une méthode permettant d’organiser le monde en catégorie à partir de critères clairement définis. Ainsi l’exercice de l’objectivité est plus un exercice de traduction que d’interprétation. Je suis objectif parce que mes conclusions sur ce que j’observe ne dépendent à aucun moment de mon humeur ou ma volonté.

Après l’audition de cet exposé, l’objection la plus communément formulée est la suivante : « Comment s’assurer de l’objectivité avec laquelle a été établit la grille de lecture ? » La réponse est simple : « on ne peut pas ». Objectif et vrai sont deux notions étrangères. Une grille de lecture est un postulat. Le fait que les principes de justice et de vérité est président ou non son élaboration ne change rien au problème qui nous préoccupe. Pour qu’un avis soit objectif, ce qui compte c’est le respect de la méthodologie à savoir, observation puis transcription de ces informations en regard de la grille de lecture.

“ Et qu’est-ce que la foi? C’est une ferme confiance dans la réalisation de ce qu’on espère, c’est une manière de le posséder déjà par avance. Croire, c’est être absolument certain de la réalité de ce qu’on ne voit pas. ”

- Épître aux Hébreux 11:1 -

Le jour de l’an

Il n’a pas toujours lieu à l’heure prévue. Il ne possède pas de jour.  Sa date est mouvante. La nuit du 31 décembre au 1er janvier n’est symbole de rien.

La régularité dans l’enchaînement des saisons et des années n’est qu’une vue de l’esprit, une sale habitude que nous avons prise dans le but d’harmoniser nos rythmes, une tentative audacieuse de vivre à l’unisson.

Des dates, les années n’en ont que faire. Elles ne sont pas ponctuelles, elles arrivent souvent lorsqu’elles le souhaitent, elles arrivent surtout lorsqu’elles le peuvent.

C’est à la faveur d’une rencontre fortuite, d’un évènement marquant, d’un hapax qu’en général elles pointent leur nez.

Le jour de l’an n’est pas un changement de date. C’est le signe d’une rupture, la marque d’un changement majeur dans la vie de l’individu.  C’est un instant personnel.

C’est ainsi que 2012 commença pour moi un jour de mai, 2011 vers la fin janvier, 2010 courant  juin, 2009 n’eu pas lieu, 2008 en octobre et 2013 se fait encore attendre…

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